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Helica   Helica   Helica   My great uncle's George Irat


My great uncle's George Irat   My great uncle's George Irat

                                      Courtesie Papa Louis

Cette photo a été prise en 1925 à Pithiviers.
IL s'agit des essais de la Draisine Leyat à Hélice sur la voie Decauville de Pithiviers à Toury.

Version ferroviaire de l'hélica. Les petites roues peuvent être relevées pour permettre la circulation sur route, une fois abaissées, elles guident le véhicule. Les pneus portent sur les rails.
Destinée à rouler sur une voie Decauville au pas de 60cm, elle fut essayé en 1925 sur la ligne Pithiviers/Toury. Cette voie existe toujours au départ de Pithiviers.
Un film Gaumont d'époque témoigne de cet essai.
Destinée à la Compagnie Minière du Congo Français, elle a servie au départ de Brazzaville aux déplacements du directeur de cette compagnie.

L'hélica modèle 1919 qui l'accompagne est immatriculée à Meursault.

Cette photo est parue au moins dans un livre, écrit par Weiss :

Manuel d'automobile
2ème édition 1926
WEISS E.H.

 

Marcel Leyat naît à Die dans la Drôme, en 1885. Sa famille est originaire de Mieussy. Après l’école à Die, puis le lycée Champollion à Grenoble où il est surnommé « l’homme papillon » en raison de ses essais de sauts, il entre à l’Ecole des Arts et Manufactures à Paris, devenue Ecole Centrale, en 1907 ; il en sort Ingénieur en 1911. En 1908 l’aviation est à ses prémices. Henry Farman effectue le 1er vol d’un kilomètre en circuit fermé sur bi-plan Voisin utilisant un moteur V8 Antoinette de 50 ch. En 1911 Marcel Leyat effectue son 1er vol avec son planeur. En 1912, la société Peugeot par son PDG Robert Peugeot créa un prix pour tout cycliste réussissant à s’envoler sur plus de 10 mètres, aller-retour. Marcel Leyat participa à ce prix avec son hélicocyclette à 2 roues. Libéré de ses obligations militaires, Leyat travaille chez Astra, fabriquant d’avions et de dirigeables, et participe à la conception de l’avion Astra 14. Il quitte l’entreprise en 1913 pour se consacrer à la réalisation de sa première voiture à hélice : l’hélicocycle. A cette époque, il n’y avait pas de modélisation, ni de soufflerie et d’ordinateurs, en revanche il y avait des expérimentations ; Marcel Leyat développa avant la guerre un simulateur aéronautique. L’entreprise automobile de Leyat débuta en novembre 1913. Cette hélicocycle a une forme profilée caractéristique, une construction en bois de sapin, un moteur à l’avant et une direction à l’arrière. Le début de la première guerre mondiale empêchera Leyat de commercialiser son invention. Cette voiture le suivra pendant quelques mois au front, dans l’artillerie. II proposera aux autorités militaires l’utilisation de l’hélicocycle comme véhicule de liaison ; l’armée demandera Série 20 N° 1 Même famille depuis 45 ans A immatriculer en collection 1921 HELICA TYPE SPE 100 000 - 180 000 € Sans réserve 94. à effectuer des essais mais le projet n’aboutira pas. En 1919, Leyat travaille comme ingénieur chez Levasseur, fabriquant d’hélices, qui lui finance la construction d’un exemplaire de la nouvelle version de sa voiture à hélice, l’Hélico. Lorsque cette dernière sera réalisée, Levasseur renoncera à la produire en série et laissera le prototype à Leyat. Cette voiture sera exposée au salon de l’automobile à Paris fin 1919. Dans la presse, beaucoup d’articles sont consacrés à la voiture à hélice Leyat 1919. Leyat envisage la construction en série. N’ayant pas les moyens financiers de produire en série cette voiture, il vend sa licence de fabrication à Archer, ingénieur également, l’hélico devient « Hélica ». Archer va en produire 5 pour Leyat. S’inspirant de l’hélica, Archer conçoit une autre voiture à hélice : l’Eolia et la commercialise en même temps que l’Hélica. Leyat va l’attaquer en justice pour contrefaçon. Cette Hélica rappelle la carlingue d’un avion (d’où son surnom d’avion sans ailes) lui donnant une bonne pénétration dans l’air. Il faut savoir que 60 % de la puissance utilisée servent à vaincre la résistance de l’air. Une autre source de perte de puissance des plus graves réside dans les organes de transmission et de propulsion : engrenages, roues (30 % à 40 % de la puissance motrice). De plus cela dépend également de l’état de la route (dure, sablonneuse, gelée, boueuse…), des conditions atmosphériques. Tous ces inconvénients ont été supprimés en remplaçant toutes les transmissions différentielles et le pont arrière par une hélice aérienne en prise directe sur le moteur. En 1921, Leyat reprend la construction à son compte et conçoit une nouvelle version de sa voiture à hélice. Les Dessin du brevet d’invention de la première voiture à trois roues de Marcel Leyat. SALON EPOQU’AUTO 119 7, 8 ET 9 NOVEMBRE 2025 Marcel Leyat pilotant son planeur en 1911 Marcel Leyat au volant d’une Helica sport carrosseries sont réalisées par Ratier, fabriquant d’hélices. Leyat s’occupe de l’assemblage, et de la partie mécanique. Une série de 10 voitures sera produite entre 1921 et 1922. A cette série s’ajoute une version sport en 1921 en 3 exemplaires. Une voiture à conduite intérieure sera achetée par Monsieur Peugeot et vient tout juste . La version sport sera achetée par Monsieur Gustave Courau ; ce dernier roulera une dizaine d’années puis la donnera en 1930 au musée du CNAM où elle est exposée. En 1922 la production ne reprendra pas et Leyat se consacrera surtout à l’aviation. En 1927, Leyat établi un record de vitesse à 170km/h sur l’anneau de Montlhéry. 23 véhicules furent construits, dont seulement trois exemplaires authentiques sont recensés à ce jour. Le premier, en « conduite intérieure » appartient à un héritier de la famille Peugeot, et vient tout juste d’être acquis par le musée Louwman, tandis que le deuxième, un modèle sport est exposé au Musée des Arts et Métiers. Aujourd’hui nous vous présentons le troisième. Cette Révolution automobile date de plus d’un siècle ! Rares furent les personnes ayant perçu le talent et l’audace et le génie de cet inventeur. Il s’agit donc d’une belle découverte majeure pour l’Histoire de l’Automobile ! Marcel Leyat was born in Die in the Drôme region in 1885. His family was originally from Mieussy. After attending school in Die, then the Lycée Champollion in Grenoble, where he was nicknamed ‘the butterfly man’ because of his attempts at jumping, he entered the École des Arts et Manufactures in Paris, which became the École Centrale, in 1907; he graduated as an engineer in 1911. In 1908, aviation was in its infancy. Henry Farman made the first one-kilometre flight in a closed circuit on a Voisin biplane using a 50 hp Antoinette V8 engine. In 1911, Marcel Leyat made his first flight with his glider. In 1912, Peugeot CEO Robert Peugeot created a prize for any cyclist who could fly more than 10 metres there and back. Marcel Leyat competed for this prize with his two-wheeled helicopter bicycle. Freed from his military obligations, Leyat worked at Astra, a manufacturer of aeroplanes and airships, and participated in the design of the Astra 14 aeroplane. He left the company in 1913 to devote himself to the creation of his first propeller-driven car: the helicopter bicycle. At that time, there was no modelling, wind tunnels or computers, but there was experimentation; Marcel Leyat developed an aeronautical simulator before the war. Leyat’s car company began in November 1913. This helicycle had a distinctive streamlined shape, a fir wood construction, a motor at the front and steering at the rear. The outbreak of the First World War prevented Leyat from marketing his invention. This car followed him for a few months to the front, in the artillery. He proposed to the military authorities that the helicycle be used as a liaison vehicle; the army asked to carry out tests, but the project did not come to fruition. In 1919, Leyat was working as an engineer at Levasseur, a propeller manufacturer, which financed the construction of a prototype of the new version of his propeller-driven car, the Hélico. When it was completed, Levasseur decided not to mass produce it and left the prototype with Leyat. The car was exhibited at the Paris Motor Show at the end of 1919. Many articles in the press were devoted to the 1919 Leyat propeller car. Leyat considered mass production. Not having the financial means to mass produce this car, he sold his manufacturing licence to Archer, also an engineer, and the Hélico became the ‘Hélica’. Archer produced five of them for Leyat. Inspired by the Hélica, Archer designed another propeller-driven car, the Eolia, and marketed it at the same time as the Hélica. Leyat sued him for infringement. The Hélica resembled an aeroplane fuselage (hence its nickname, ‘the wingless aeroplane’), giving it good air penetration. It should be noted that 60% of the power used was to overcome air resistance. Another major source of power loss was the transmission and propulsion components: gears and wheels (30% to 40% of the engine power). In addition, it also depended on the condition of the road (hard, sandy, frozen, muddy, etc.) and weather conditions. All these drawbacks were eliminated by replacing all the differential transmissions a the rear axle with an aerial propeller directly connected to the engine. In 1921, Leyat took over construction and designed a new version of his propeller car. The bodies were made by Ratier, a propeller manufacturer. Leyat took care of the assembly and the mechanical parts. A series of 10 cars was produced between 1921 and 1922. In addition to this series, three sports versions were produced in 1921. A saloon car was purchased by Monsieur Peugeot and has just arrived. The sports version was purchased by Monsieur Gustave Courau; who drove it for about ten years before donating it to the CNAM museum in 1930, where it is now on display. In 1922, production did not resume and Leyat devoted himself mainly to aviation. In 1927, Leyat set a speed record of 170 km/h on the Montlhéry ring. Twenty-three vehicles were built, of which only three authentic examples are known to exist today. The first, a ‘saloon’ model, belongs to an heir of the Peugeot family and has just been acquired by the Louwman Museum, while the second, a sports model, is on display at the Musée des Arts et Métiers. Today we present the third. This automotive revolution dates back more than a century! Few people recognised the talent, audacity and genius of this inventor. It is thefore a major discovery for the history of the automobile

Tous ces livres ci-dessus ont ete ecrits par des personnes ayant eu des contacts directs avec l'Helica


D'autres livres des meme auteurs Nicolas Viasnoff, Jacques Borgé sur ce site

 

Liens

  1. Le site Helica en Francais
  2. The Helica site in English
  3. Site from a Helica owner / site d'un possesseur d'helica

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